Fédérale 3 : bilan de la première partie de saison
Les joueurs de l’équipe fanion du RCAB sont partis en vacances et leurs entraîneurs dans la foulée. Clément Vidal a bien voulu, avant de profiter de cette trêve du côté de Mazamet, dans sa région natale du Tarn, revenir sur une première phase de championnat que l’on peut estimer réussie à beaucoup de points de vue. Tour d’horizon avec le coach andrézien.

En un mot, comment qualifieriez-vous cette première phase de championnat : satisfaisante, très satisfaisante ou peut mieux faire ?
Je dirais satisfaisante même si j’ai évidemment envie d’ajouter peut mieux faire. On a fait beaucoup de progrès sur le plan défensif. Offensivement, on maîtrise en mieux en mieux notre sujet. Après, il nous faut encore nous améliorer car on a des passages à vide au cours des matches qui nous coûtent des points. Parfois, on n’est pas suffisamment précis dans la conquête, on commet de petites fautes, on fait de mauvais choix. On doit gommer tout ça pour ne pas ressentir de frustration et laisser filer des points. Dans cette poule, on n’a pas trop droit à l’erreur, il n’y a qu’à regarder le classement !
"On aurait 3 points de plus, ce ne serait pas volé!"
Comptablement, vous occupez la 4e place de la poule avec 26 points (le COP rugby a remporté son match de retard contre Givors et reprend la 1ere place du classement). En espériez-vous autant en tout début d’exercice ?
Avec 5 victoires, 1 match nul, trois défaites et trois bonus pris (2 défensifs, un offensif), on peut être satisfait comptablement et j’aurais signer pour un tel résultat avant d’attaquer le championnat. Ce qui est intéressant par ailleurs, c’est que le groupe a été en constante progression au niveau du jeu, de la maîtrise. On a joué le rugby que l’on avait décidé de mettre en place avec Matthieu (Llari, son adjoint) lors de la préparation. Le travail paye. Cela dit, on aurait pu sortir de cette première phase avec au moins une victoire de plus au compteur. C’était faisable à Aix-les-Bains où on partage les points et bien sûr à Saint-Jean-de-Bournay lors du dernier match. Il y a aussi le point de bonus offensif qu’on laisse filer contre l’ASSMIDA. On aurait 3 points de plus, ce ne serait pas volé !
Lors de ces trois premiers blocs, vous avez quasiment pris 3 points par match. Dans cette poule très homogène, ce n’était pas gagné d’avance ?
On a été très solides sur le 2e bloc où on recevait l’ASSMIDA, considéré comme un des gros morceaux, qu’on se déplaçait à Ampuis, où on n’avait jamais gagné et à Aix-les-Bains, considéré comme un gros. Au final, on prend 10 points sur 15, c’est pas mal. Et dans la foulée, on enchaîne avec 9 points sur 10 dans le 3e bloc en battant le Puy et en étant sérieux face à Givors.
Les nouvelles règles ont été vite digérées semble t-il ?
Celle du 50/22, comme celle du renvoi dans l’en-but n’ont pas été trop impactantes. En vérité, ce genre de situation s’est produit une ou deux fois par match au maximum.
"L’équipe est tournée vers un rugby ouvert, avec du volume, un état d’esprit et une agressivité positifs !"
On peut faire deux constats agréables à l’égard de votre équipe : vous n’avez pas connu beaucoup de blessés et vos joueurs n’ont pas (trop) subi de sanctions arbitrales.Ce sont deux points positifs en effet. Lors de la préparation, on a tout de même perdu Valentin (Sergère) puis Jules (Thorron) après quelques matches. Maxime Sery s’est ensuite blessé à une main et n’a pas rejoué depuis. Ça fait partie des aléas d’une saison mais il est vrai que la structure médicale que nous avons mise en place a fait un très bon travail de prévention et de suivi du groupe senior dans son ensemble. En ce qui concerne la discipline, on doit être la seule équipe de la poule à ne pas avoir eu de suspendu et c’est une satisfaction. L’équipe est tournée vers un rugby ouvert, avec du volume, un état d’esprit et une agressivité positifs !

A ce jour, le RCAB pointe à la 4e place du classement. Quel est votre objectif de 2e partie de saison ?
Il est clair, c’est d’y rester. Ce qui voudrait dire qu’on est qualifié pour les phases finales. On saura vite à quoi s’attendre. On aura un calendrier un peu moins favorable lors de la phase retour avec quatre matches à domicile et cinq déplacements chez des gros pour la plupart. On n’est pas le favori de la poule mais on ne va pas se cacher. Les gars reprendront l’entraînement le mardi 4 janvier. Trois séances seront au programme de la semaine. On sait qu’il faudra être prêts tout de suite pour se mêler à la bagarre .
Note: le championnat reprend le 16 janvier avec un déplacement à La Tour-du-Pin.
Excellence B : bilan à mi-saison
Comme son aînée de Fédérale 3, l’équipe réserve senior du RCAB, qui évolue en Excellence B, a terminé la phase aller dans le haut du tableau, à une belle troisième place. Les deux entraîneurs, Laurent Boigne et Sébastien Comte partagent, quasiment le même avis au terme de ces 9 premiers matches, au cours desquels leurs troupes ont alterné le bon et le moins bon. Laurent Boigne fait part d’abord de sa satisfaction d’être en situation de jouer la qualification pour les phases finales du championnat de France : « J’aurais signé tout de suite en début de saison pour être à cette place à la trêve. Après, si on regarde les adversaires auxquels on a été confronté et le contenu de nos matches, on aurait pu faire mieux.

A cela, Laurent Boigne a des explications. La première d’entre elles est inhérente au fait que le groupe a rapidement perdu son ouvreur titulaire, Jules Thorron, victime d’une rupture des ligaments croisés du genou lors du premier match de la saison et qu’ensuite, un des cadres, Manu Trouillet, a lui aussi été victime du même genre de problème.
Manque de maturité et d’efficacité
Il a fallu faire sans ces deux joueurs et quelques autres, soit blessés, soit en phase de reprise. « Ce sont les aléas d’une saison » reconnaît l’exigeant coach des lignes arrière andréziennes. En revanche, il regrette le manque d’efficacité de ses joueurs, pointant du doigt leurs difficultés à valider leurs temps forts. « Contre Le Puy, par exemple où on a pas mal d’occasions de scorer et au final, on perd le match à la dernière minute sur une pénalité. A Ampuis où on est passé au travers au niveau de l’engagement. On manque de maturité parfois pour se montrer plus efficaces. Quand tu restes 4 ou 5 minutes dans les cinq mètres adverses et qu’il n’y a pas de finition au bout, tu es frustré. Parce que les opportunités, on les a. Il faut tuer les matches. Le bon exemple, c’est contre L’Isle d’Abeau où il y a eu de l’engagement et la finition» explique Laurent Boigne qui est persuadé que les choses vont aller en s’améliorant, au regard de l’état d’esprit des garçons. « On en a utilisé 46 ! Il y a une très bonne dynamique. Chacun est là pour soutenir l’autre. Ce qu’on leur propose les intéresse. C’est un groupe hyper agréable et la passerelle avec le groupe de Fédérale 3 fonctionne bien » conclut le technicien andrézien. Son compère Sébastien Comte, qui s’occupe des avants n’est pas loin de faire le même constat, satisfait de pouvoir compter sur un effectif conséquent. Mais il en attend plus : « On s’est peut-être vu trop beaux après notre bon début de championnat. Quand c’est devenu un peu plus dur, on a eu du mal. On a un peu perdu l’habitude de jouer ensemble. Avant d’aller vers les extérieurs, il faut fixer l’adversaire, préparer le jeu, être plus liés. Un paquet d’avants a besoin d’un guide, qui le dirige, lui impose un tempo. C’est important. Les jeunes apprennent, il faut qu’ils s’endurcissent, c’est normal. Dans ce sport, il ne faut jamais oublier les fondamentaux. Il y a encore un gros travail à faire mais c’est bien qu’il y ait de la concurrence et du monde car on a eu de la casse.»

Fratries de rugby 1er épisode: les frères Gaillard


Il n’est pas si courant de posséder dans ses rangs trois fratries. Le RCAB a cette singularité et cette chance. En effet, trois paires de frangins exercent leurs talents au sein du groupe senior : les Gaillard, les jumeaux Pandraud et les Soubeyrand. On va essayer de vous les faire découvrir à tour de rôle, avec pour commencer Alexandre et Guillaume Gaillard. Alexandre, l’aîné, 21 ans, est en 3e année d’études à l’ENISE, la réputée école d’ingénieurs de Saint-Etienne et Guillaume, lui aussi en 3e année mais de médecine, n’ont pas leur pareil pour gagner du terrain. Rencontre avec ces deux charmants garçons que le coach Clément Vidal décrit ainsi : « Alex et Guillaume sont deux super mecs, de ceux que tu coches en premier sur une feuille de match. Ce sont des besogneux, de vrais travailleurs qui appliquent les consignes sans jamais rechigner. Tu aimerais avoir plus de gars dans leur genre. Et puis, ils ont toujours le sourire. Des crèmes en somme. » Nul besoin non plus de faire un sondage parmi leurs coéquipiers. Ils font l’unanimité. Alexandre au poste de n°1 et toujours le premier à mettre la marche avant en équipe première. « Guigui », au coeur du pack de la réserve d’Excellence B, à gratter les ballons, à plaquer, à faire avancer son équipe. Un vrai couteau suisse, tout en fluidité. Ils ont beau être de gabarits différents, le massif Alex et le plus frêle Guillaume ont pourtant la même aptitude au combat, au duel d’homme à homme qu’ils ont appris, tout petits, sur les tatamis. Petit questionnaire à coeurs ouverts et sourires aux lèvres.
Vous êtes-vous sentis obligés de jouer au rugby parce que vous vous appelez Gaillard ?
Alexandre et Guillaume de concert - « (rires) Pas du tout! Gamin, on a commencé par pratiquer le judo - ils sont ceintures marrons tous les deux- et le rugby a pris le relais, au moment où le club de Marlhes, appelé le Haut-Pilat Rugby, a été créé. L’esprit d’équipe nous manquait. On a voulu essayer, ça nous a plu. Papa (Philippe) et Maman (Carine) se sont investis, l’un en tant que trésorier, l’autre comme éducatrice des jeunes. Les techniques de combat apprises sur les tatamis nous aident beaucoup sur les plaquages et quand on chute. On sait comment faire pour éviter de se faire mal. Il y a dans le rugby cette idée de collectif, de partage. Au judo, tu es jugé uniquement sur ta propre performance. Parfois, c’est dur. »
Alexandre: "Plus le mec me rentre dedans, plus ça me plaît (grand sourire)"
Vous jouez tous les deux devant. Alexandre pilier, Guillaume troisième ligne aile. Postes de prédilection ou non ?
Alexandre : « J’ai débuté à ce poste parce que j’étais costaud, je suis passé en 8 avant de retourner en 1 ! Ça me va...J’aime bien être dans le défi physique. Plus le mec me rentre dedans, plus ça me plaît (grand sourire) » Guillaume : « Moi, mon tiercé, c’est 12-9-7 ! Ce sont des postes un peu plus technique... » Alexandre : « Pilier, c’est vrai, ça demande moins de réflexion sur le jeu (rires)... »

Comment vous vous décririez mutuellement ?
Guillaume : « Alex avance tout le temps, le plus dur, c’est de le suivre ! D’un autre côté, c’est très agréable d’être à son soutien, même s’il a une qualité de passe fluctuante (rires) » Alexandre : « Guigui est un gros défenseur, redoutablement efficace. C’est bluffant par rapport à son gabarit. Il devient de plus en plus un bon attaquant, tout ce qu’il fait est fluide. On n’est peut-être pas les plus forts au niveau du placement et sur le plan tactique, mais mentalement, on est costauds. »
Guillaume : "C’est fort quand on joue ensemble. C’est plus facile car on se connaît par coeur"
Vous êtes très proches, le souci c’est que vous avez un an d’écart et que vous n’avez pas toujours joué ensemble chez les jeunes. C’est le cas encore cette saison, Guillaume joue en réserve, Alexandre en Une. Frustrant ?
Guillaume : « C’est fort quand on joue ensemble. C’est plus facile car on se connaît par coeur . Jouer en réserve, ça me va bien. Il y a un bon groupe, On s’entend bien. Il y a moins de pression qu’en équipe fanion. Je privilégie mes études de médecine.» Alexandre : « Dans un maul, tu sens qu’il est là. On a évolué ensemble en équipes de jeunes. La plus belle année, mon meilleur souvenir, est celle (en 2018) où on a remporté le challenge Sud-Est avec les copains, Aubin (Relave), Brice (Meyer) et tous les autres. Avec Loïc (Devis) et Stéphane Beaufils comme coachs. On s’est toujours bien entendu et aujourd’hui, on se retrouve ensemble en Une. »

Comment ça se passe, les debriefs de vos matches ?
Alexandre : « On en parle beaucoup le dimanche soir après le repas. On se met la pression (rires). » Guillaume : « Alex regarde les vidéos de tous ses matches. Me concernant, il ne voit souvent que la première mi-temps car il doit aller se préparer à jouer ensuite. On a des débats sur les nouvelles règles, le plaquage à 2. On n’est pas d’accord. Papa nous fait aussi quelques remarques, on se fait un peu engueuler quand on rate des touches. »
Vos impressions sur la première partie de saison ?
Alexandre et Guillaume en choeur : « On est dans un vrai groupe. Avec des mecs qui s’éclatent en prenant du plaisir à jouer au rugby! »
Dernière question : on ne vous a jamais vu faire le coup de poing, c’est rare chez les avants ?
Alexandre : « ça, c’est l’éducation du Haut-Pilat ! Une générale, on ne savait pas ce que c’était en arrivant au RCAB. Maintenant, on sait mais j’y vais qu’en cas de force majeure, si un copain est en mauvaise posture... » Guillaume : « Si on met un coup de poing, on se fait engueuler par le père. Je considère qu’un bon plaquage, ça fait plus mal au mental. Quand tu mets une poire à un gars, ça montre quelque part ton impuissance. »
Fédérale 3: déception, frustration et colère après la courte défaite à Saint-Jean-de-Bournay (24-20)

Chez les jeunes: une belle résistance et deux beaux succès

Le week-end a été riche en belles empoignades chez nos jeunes qui ont investi la pelouse du stade Pierre Poty d'Unieux samedi après-midi. Ce sont tout d’abord les M16 de l'Entente Loire Sud en équipe à X qui ont ouvert le bal en affrontant Saint-Priest sur Rhône. Avec 5 essais d’inscrits des deux côtés, la différence s’est faite sur les transformations. Manque de réussite de notre côté qui a vu notre équipe s’incliner de 6 points, décrochant tout de même le point de bonus sur un score de 26-33. Dans la continuité, l’équipe à XV se devait de prendre une revanche sur l’équipe du rassemblement Vallée de la Dore. Largement dominés lors du match aller, ce ne sont pas les deux mêmes équipes qui se sont retrouvées sur le terrain hier. Menés à la mi-temps 5-0, nos cadets n’ont rien lâché, revenant à parité lors de la 2e mi-temps et concluant sur une pénalité dans les 5 dernières minutes pour l’emporter 8-5, laissant un goût amer à leurs adversaires du jour. Il y avait comme un goût de revanche dans les rangs des juniors de l'Entente Loire Sud et la première mi-temps fut âpre, tendue, axée sur le combat et pauvre en points (5-3). La seconde période fut plus enthousiasmante, les Ligériens prenant le dessus tant physiquement que mentalement pour finalement s'imposer largement 22-3 dans une ambiance survoltée.

Prochaines rencontres à Andrézieux samedi prochain à Baudras contre le CUC pour les équipes à XV, Ampuis Côtes d’Arey pour l’équipe à X.
Fédérale 3 : Saint-Jean-de-Bournay, l’ultime challenge de l’année pour le RCAB

« Donnez tout, lâchez tout ! »
Les gars sont un peu usés mentalement et il est difficile de les garder mobilisés » se préoccupe leur coach qui ne voudrait pas que tous les efforts fournis jusqu’alors soient entachés par une dernière performance moins convaincante : « On a vraiment envie de finir sur une bonne note, de faire le job jusqu’au bout. Il faut éviter à tout prix de sortir déçus de ce dernier match. Ça pourrait rester dans la tête des gars. » Pour « partir l’esprit léger et avec le sentiment du devoir accompli », il faudra donc relever ce défi. Le RCAB a les arguments pour y parvenir face à une équipe dont le profil n’a pas très différent de pas mal de celles qui fréquentent cette poule 5 : « ça va ferrailler devant, il dispose d’un des plus gros packs de la poule et ils mettent tout en œuvre, je dis bien tout, pour imposer leur façon de jouer. » Cette manière de faire, les Andréziens y ont déjà été confrontés et s’en sont pas mal sortis. « Mais le plus souvent à la maison » rétorque le coach des avants qui attend de ses joueurs un dernier effort : « Une grosse trêve d’un mois nous attend. Le mot d’ordre, ça va être : « Donnez tout, lâchez tout ! ». C’est le prix à payer pour s’offrir ce qui serait un beau cadeau de Noël pour tout un groupe: une place (méritée) sur le podium.
Rencontre avec Florie Madelrieu avant le choc des Jarjilles contre Unieux dimanche
"J’espérais qu’on soit au niveau et on l’est."
Les Jarjilles, rappelons-le débutantes à ce niveau fédéral avec pas mal de néophytes dans leurs rangs, doivent cette belle position au classement à un départ en fanfare, auréolé de trois succès consécutifs à Ampuis puis Nevers et face au Stade Aurillacois : « J’espérais qu’on soit au niveau et on l’est. Les nouvelles ont été à la hauteur et le groupe les amène vers le haut.» se félicite Florie qui a bien conscience par ailleurs qu’il faudra « prendre un peu de temps, ne pas vouloir aller trop vite » estimant qu’elle et ses camarades de jeu «ne sont pas encore prêtes.»

"C’est le bon moment pour le groupe de se révéler. Ça va se jouer au mental."
La récente défaite, la première de la saison, face à Clermont-Plaine (12-3) a en effet éclairé sur des manques qu’il ne sera possible de combler qu’avec le temps et du travail : « On a passé 65 sur les 80 minutes du match à défendre, c’est frustrant. J’étais très énervée, on n’a pas trouvé de solutions. Même si on n’a pas lâché. A cinq minutes de la fin, on était seulement menées 5-3! » analyse Florie. Compétitrice dans l’âme, issue d’une famille vouant une passion folle au ballon ovale, le stade de Rive-de-Gier porte le nom de son papa Bernard et sa maman a été une pratiquante assidue, Florie attend le rendez-vous avec l’UFOR avec une impatience qu’elle a du mal à masquer. Les discussions sont allés bon train cette semaine dans les vestiaires et lors des entraînements. «On doit bien reconnaître qu’on se motive plus tôt pour ce genre de match.» C'est une évidence, les Jarjilles ont toutes une grande envie de bien faire et de montrer ce dont elles sont capables face à des rivales un peu spéciales : « Pas mal de filles étaient venues à notre invitation fêter nos dix ans. C’était sympa. On a joué avec une dizaine d’entre elles lorsque nous étions en entente. Il y a de la rivalité bien sûr mais pas mal de respect mutuel aussi. » Sur leur pelouse, devant, on l’espère, une belle cohorte de supporters, les filles ont un beau défi à relever : «On voulait se confronter à ce niveau. C’est le bon moment pour le groupe de se révéler. Ça va se jouer au mental. » conclut-elle dans un sourire. Et Florie n’en manque pas...Les Jarjilles sur France 3 Loire

Le reportage sur les Jarjilles, tant attendu par les intéressées elles-mêmes, a été diffusé ce jeudi soir lors de l'édition stéphanoise du journal de France 3. Les deux journalistes Joanne Massard et Cédric Lepoittevin, bravant des conditions atmosphériques compliquées (froid, pluie et vent) ont proposé un reportage bien rythmé décrivant la nouvelle équipe féminine à XV du club et à travers les interviewes du coach Pierre Meyer et de joueuses emblématiques du groupe, la passion et la volonté de réussir qui anime l'ensemble de l'effectif. Ils ont livré les uns et les autres leurs impressions sur ce début de championnat, les objectifs que s'est fixé le club et le groupe en cette première saison en Fédérale 2 qui a plutôt bien commencé et connaîtra un tournant ce week-end avec le derby contre l'UFOR dimanche à Baudras (15h). De belles images nous font découvrir l'entraînement intensif des filles, encadrés par les coaches Alexis Cerisier et Pierre Meyer. A découvrir sur le site de France 3 Loire, dans la catégorie Replay.
Victor Guillaumond prolonge au FC Grenoble jusqu’en 2024
C'est une fierté d'abord pour lui et sa famille bien sûr mais ça l'est aussi par le RCAB d'avoir appris la bonne nouvelle: Victor Guillaumond vient de prolonger son contrat Espoir jusqu'en 2024 avec le FC Grenoble Rugby. Celui qu'on surnomme "Vic" lorsqu'il revient faire un tour du côté d'Andrézieux poursuit son beau parcours et gravit les marches avec constance, sérieusement mais sans se prendre au sérieux.
