Fédérale 2 : Lons, invité de marque à Baudras ce dimanche après-midi (15h15)

Valentin Camoin, Victor Bruat (au centre) et Noëllys Girard ont des envies de jeu. Mais il faudra être solides dans le combat pour rivaliser avec des Jurassiens sûrs de leur fait. (photo Léana Verrière)
La saison touche à sa fin, son épilogue étant prévu le 26 avril avec la réception de Villefranche. Mais, en attendant, la bande à Philippe Buffevant, Clément Vidal et David Costa va encore avoir affaire à forte partie. Après s'être défait assez largement de Saint-Jean-de-Bournay (58-23) lors de sa dernière apparition à Baudras, une des formations majeures de la poule 2 de championnat, voilà que l'hôte de ce week-end, le CS Lédonien, fait aussi figure de sérieux outsider. Positionnés en 4e position au classement, les Jurassiens ont pas mal d'atouts à faire valoir et disputeront à coup sûr les phases finales. Lors du match aller, les Lédoniens avaient empêché notre équipe de filer dans leur en-but et s'étaient montrés très efficaces dans leurs temps forts, finissant par l'emporter 21-12. Philippe Buffevant redoute évidemment un adversaire qu'il décrit comme "coriace, pragmatique et performant, et disposant d'une solide colonne vertébrale" sans s'empêcher d'imaginer que son groupe, plutôt très performant face à Saint-Jean-de-Bournay et pugnace jusqu'au bout à Rillieux, soit à nouveau capable de déjouer les pronostics: "On a montré qu'on était capables de faire de belles choses, en particulier à Baudras. Notre but est d'aller chercher des points lors de chacun des quatre matches qu'il nous reste à disputer, en mettant de le folie dans le jeu. Car c'est notre ADN." Une philosophie qui plaît bougrement au public de Baudras, qu'on espère nombreux pour cette avant-dernière sortie des Bleus à domicile.

Fédérale B: serrer les rangs, serrer les dents

Evan Bos et ses coéquipiers vont devoir faire preuve de résilience. (photo Léana Verrière)
Après une spectaculaire série de cinq victoires consécutives, la réserve vient de souffrir lors de ses deux dernières rencontres où malgré un excellent état d'esprit, elle est repartie bredouille de ses déplacements à Saint-Priest et Rillieux. A Rillieux, elle a perdu très rapidement son capitaine Mathias Lopez, exclu sévèrement après seulement quelques minutes de jeu. Il va lui falloir serrer les dents et serrer les rangs jusqu'à la fin de la saison car comme beaucoup d'autres équipes, les effectifs s'amenuisent au fil des blessures et des suspensions. Le coach Samir Ouammar va devoir faire avec les moyens du bord, tout en comptant sur l'état d'esprit d'un groupe qui manifeste un excellent état d'esprit. Et qui sait qu'on apprend aussi dans la douleur...

Fédérale 2 : départ de la dernière ligne droite dimanche à Rillieux (15h15)

Lorenzo Yvars devrait faire son retour ce week-end au sein de la première ligne andrézienne (photo Léana Verrière)
Voyager, c'est fait pour apprendre, se nourrir de ses erreurs et de ses manquements pour un jour trouver la solution et finalement prendre le chemin de la victoire en ayant fini pour résoudre tous les problèmes posés par votre adversaire, la pression exercée par son public. Après cette quête, le groupe de Fédérale 2 court toujours, presque désespérement, traînant comme un boulet son incapacité à faire valoir des qualités qu'il exprime pourtant si bien assez souvent sur sa pelouse de Baudras.  "Il y a bien un moment où ça va passer" Et voilà que se présente la dernière ligne droite d'un championnat harassant avec au menu trois déplacements (à Rillieux ce dimanche, le 5 avril à Voiron en match de retard et à Saint-Claude le 12 avril) sur les cinq rencontres restant à disputer entre fin mars et fin avril. " Il y a bien un moment où ça va passer " espère le manager Philippe Buffevant qui mesure à quel point un succès loin de leurs bases serait de nature à libérer son groupe d'un poids qui pèse lourd sur les épaules et dans les têtes des joueurs. "Si on veut se qualifier pour les phases finales, il faudrait en remporter deux" estime t-il. Des voeux qui résonnent comme un challenge lancé à ses garçons qui auront l'occasion d'en finir avec ce qui ressemble à une malédiction jusqu'à présent, même si quelques bonus défensifs démontrent qu'ils ne sont pas si loin de toucher au but. Cela dit, rien ne sera facile face à une équipe qui leur avait fait bien des frayeurs à l'aller. Elle avait même eu le ballon de la gagne en toute fin de match, laissant le RCAB soulagé, profiter d'une victoire d'un petit point (22-21). Philipppe Buffevant s'attend à nouveau à un match serré et engagé "entre deux équipes qui se valent et se ressemblent" et attend de ses garçons "qu'ils soient portés par un état d'esprit conquérant", sachant qu'en cette fin de saison "il y a de l'usure physique et qu'elle devra être compensée par de la volonté mentale, parce que c'est un match à enjeu pour les deux clubs, Rillieux qui peut se sauver en le remportant et le RCAB pour vaincre le signe indien en tenant sur la durée, et pas seulement pendant une mi-temps, comme face à Saint-Priest."
Lucas Paulet, un des atouts offensifs du RCAB (photo Léana Verrière)

Fédérale B: refaire une série

Face à Saint-Priest, nos réservistes n'ont pas réussi à faire perdurer leur belle série de cinq victoires consécutives. C'est au même genre d'adversaire, solide et expérimenté, qu'ils vont avoir affaire cet après-midi. Avec en tête de prendre des points et de se rapprocher de Rillieux au classement. Les garçons de Samir Ouammar l'avaient emporté à l'aller lors d'un match très disputé (20-13), il devrait en être de même cet après-midi.    

Fédérale 2 : court mais périlleux voyage à Saint-Priest (15h15)

Le capitaine Victor Tinel et ses coéquipiers ont une revanche à prendre à Saint-Priest. (photo Léana Verrière)
Plus la saison avance et plus notre groupe de Fédérale 2 se pose la question suivante: comment fait-on pour remporter un match à l'extérieur? Pour l'heure, il n'a pas trouvé la réponse, et elle est au coeur des réflexions du staff qui cherche des solutions. Nos Bleus ont parfois été dominés logiquement, ils ont quelquefois manqué de maîtrise ou encore laissé échapper un succès qui leur tendait les bras, comme à La Tour-du-Pin dernièrement. A cette période du championnat, on ne peut pas parler, ni d'un fâcheux hasard, ni d'une fichue malédiction mais plutôt d'un manque de savoir-faire, autant technique que mental. Alors, ce dimanche après-midi à Saint-Priest, qu'attendre de nos Bleus, qui ont fait bien des misères aux Isérois de Saint-Jean-de-Bournay le week-end dernier (58-23) en l'étrillant en seconde mi-temps? Philippe Buffevant, le manager du RCAB espère qu'enfin ses garçons confirmeront une prestation qu'il considère comme le match référence de ses troupes: " On espérait quatre points, mais cinq, j'avoue que c'était un peu intattendu. Tout nous a souri mais ce ne fut pas le match parfait pour autant. Cette victoire a matérialisé le travail qu'on a fait, et dit que lorsqu'on est connecté, on peut faire de belles choses. Notre ADN, c'est de jouer, de proposer du jeu, d'autant plus lorsque les conditions de jeu sont bonnes."

Faire le match parfait

Faire un bis repetita est plus que jamais à l'ordre du jour face donc à des Sanpriots qui ont repris leur destin en main depuis un bon moment. Les voilà aujourd'hui partis pour finir dans le TOP 6. On se souvient de leur succès à Baudras (18-22) qui avait quelque part relancé la machine. Depuis, " Saint-Priest a changé de braquet" constate Buffevant qui décrit un adversaire "solide, très athlétique, qui joue plutôt bien au rugby et dispose de deux excellents buteurs." Et qui avait fait preuve d'un grand réalisme, au contraire de nos Bleus, lors du match aller: " Ce match, je l'ai encore en travers de la gorge quand je pense à l'incapacité qu'on avait eu de scorer. Si on veut prendre notre revanche, il faudra faire le match parfait. Etre pragmatiques. On a les moyens de les embêter. C'est vraiment l'occasion de valider notre prestation contre Saint-Jean..."

Fédérale B: monter d'un cran dans le contenu pour rivaliser

Jordan Carrot et  Mathis Laumain font partie des finisseurs de la réserve. (photo Léana Verrière)
L'objectif visant à recoller le plus possible au wagon des équipes en quête d'une qualification pour les phases finales ayant été atteint au prix de cinq succès consécutifs, la réserve andrézienne ne veut pas s'arrêter en si bon chemin et ambitionne de continuer sur sa lancée. Après s'être défait largement de Saint-Jean-de-Bournay (56-3), avec huit essais à la clé dont un quadruplé de Jordan Carrot, la Fédérale B va se mesurer à un adversaire qu'il côtoie au classement. Un adversaire de taille qui s'était imposé à l'aller à Baudras et qu'il est compliqué de manoeuvrer à domicile. "Ils sont costauds chez eux et ce ne sera pas une mince affaire. Il faudra mettre encore plus de contenu dans notre jeu, d'efficacité dans les duels que lors de nos dernières victoires à l'extérieur à Saint-Savin ou à La Tour-du-Pin. Ce match, ce sera un peu malheur au vaincu. On devra avoir à l'esprit de laver l'affront du match aller si on veut obtenir un résultat." commente Mathys Verrière, coach adjoint.

Fédérale 2: RCAB – Saint-Jean-de-Bournay: un match de gala à gagner (15h15)

L'expérience de Bertrand Chabert peut être précieuse dans ce genre de match. (photo Léana Verrière)
Vaincre son adversaire, quand on a la lucidité de penser avant que le combat ne se soit déroulé, qu'il a plus d'arguments à faire valoir que vous-même, est un plaisir infini. Avant de se transformer en un souvenir précieux que l'on aime à raconter... Ces victoires inattendues, improbables, presque inenvisageables ont été le lot de l'équipe fanion du RCAB depuis qu'elle fréquente les terrains, en départementale puis en fédérale. Il n'y a qu'à se plonger dans l'histoire du club ou interroger ceux qui sont là depuis longtemps pour découvrir la capacité des Bleus à créer l'exploit. On ne va pas toutes vous les citer, ces empoignades aux conclusions joyeuses. Ils ont en point commun une implication absolue d'un collectif, focalisé sur l'objectif de se donner les moyens de déjouer les pronostics.  C'est peut-être le bon moment pour l'équipe actuelle de se mobiliser individuellement comme collectivement pour bousculer la hiérarchie d'un classement qui fait de Saint-Jean-de-Bournay le logique favori de la confrontation de cet dimanche après-midi. Une équipe qui selon Philippe Buffevant pratique le plus beau jeu de la poule " leur jeu de transition et de mouvement est complet, efficace et beau à voir." Ce jugement doit-il empêcher nos Bleus de mettre le bleu de chauffe, d'avoir de l'ambition, de croire en leurs chances? Ce serait accorder peu de crédit à la qualité d'un groupe "qui sait faire des choses" d'après Buffevant, mais aussi peu de reconnaissance à un public fidèle, à des partenaires concernés et à des bénévoles dont la plus belle des récompense est de partager à la fin de chaque match la joie d'une victoire acquise avec courage, talent et investissement. Philippe Buffevant parle d'un match charnière, qui va compter, qu'il s'agira pour l'emporter de faire un exploit. Ce sera au groupe tout entier d'en décider "en prenant les occasions qui se présentent (à l'aller, le RCAB avait inscrit 5 essais!), en les franchissant, et en se posant chacun de son côté la question suivante: qu'est-ce que j'ai envie de donner à l'équipe?" Messieurs, à vous de jouer!  

Fédérale B: pas se reposer sur les acquis, les faire prospérer! (coup d'envoi 13h30)

Samir Ouammar, coach de la réserve est satisfait d'un groupe réceptif. (photo Léana Verrière)
Se reposer sur ses lauriers, c'est le sentiment qu'on peut ressentir quand on est premiers, mais il n'est pas approprié à notre groupe de Fédérale B qui se contente de surfer sur une vague de quatre victoires de rang, avec la ferme intention d'alimenter la dynamique positive de ce début d'année en poursuivant sur sa lancée face à la réserve de Saint-Jean: " Dans ce bloc, on va affronter des concurrents directs, les 5e, 6e et 7e du classement qui nous devancent aujourd'hui et que l'on aimerait challenger. Ce bloc sera sûrement décisif. On peut vivre une fin de saison intéressante mais il ne faut pas se reposer sur nos acquis. L'état d'esprit est bon, l'envie de prendre du plaisir ensemble est présente. Si on veut progresser, on doit mieux maîtriser notre sujet et c'est ce que l'on travaille." commente Mathys Verrière, coach adjoint de la réserve.  

Rendez-vous avec un partenaire du RCAB: SBN “ Tout est dans le geste”

Nous avons rencontré Cédric Geneys , responsable de la société de nettoyage SBN basée à Veauche. Il nous fait découvrir son métier et son histoire professionnelle.

Vous pouvez nous raconter votre parcours professionnel?

J’ai longtemps travaillé dans le traitement et l’exploitation des eaux à Saint-Étienne, ma ville d’origine. Ensuite, j’ai rejoint Paris au sein d’un centre de recherches, ce qui m’a amené à travailler aux niveaux national et international. Par la suite, je me suis installé en région PACA (Provence-Alpes-Côte d’Azur) pour diriger une agence spécialisée dans le traitement de l’eau, où j’ai piloté différents projets à la fois commerciaux et de construction. J’ai ensuite poursuivi mon parcours en région Centre, toujours dans les métiers de l’eau. À l’issue de cette expérience, mon épouse et moi sommes revenus en région Rhône-Alpes afin que je prenne en charge l’activité liée aux réseaux électriques dits « secs ». J’ai ensuite quitté les grands groupes pour vivre une nouvelle expérience en tant que consultant, auprès des collectivités (réorganisation, transfert de compétences) etd’entreprises de taille importante, notamment sur des appels d’offres. Enfin, au terme de cette aventure, j’ai décidé de racheter l’entreprise Savoir Bien Nettoyer (SBN). Mon épouse s’était lancée dans ce projet de reprise et je devais l’accompagner seulement six mois... Mais, chemin faisant, je suis resté à ses côtés.

Cédric Geneys s'est inspiré d'un slogan "Tout est dans le geste" qui s'identifie tout autant au nettoyage qu'au rugby (photo RCAB)

“Redonner ses lettres de noblesse au métier du nettoyage.”

Qu’est-ce qui vous a poussé à racheter SBN ? Parce qu’il s’agit d’une société de services correspondant pleinement à notre ADN : le service et le contact humain. Nous avons choisi cette entreprise de 55 personnes, implantée majoritairement dans la Loire. Aujourd’hui, nous souhaitons redonner ses lettres de noblesse au métier du nettoyage. Nos agents sont essentiels, mais leur travail est souvent invisible et réalisé dans des conditions horaires difficiles. Nous travaillons donc étroitement avec nos clients afin de privilégier des interventions en journée, favorisant le contact humain, la reconnaissance et l’intégration de nos salariés sur les sites.

Vous avez changé récemment d’identité visuelle. Dans quel but ? Nous avons effectivement adopté un nouveau logo et créé une identité autour du slogan « Tout est dans le geste ». À travers ce changement, nous souhaitons nous différencier par la qualité de nos prestations et l’accompagnement de nos clients. Ce slogan reflète pleinement l’exigence et l’attention que nous mettons dans notre travail.

Entre 200 et 250 clients dans le bassin ligérien

Vous avez emménagé dans de nouveaux locaux à Veauche à l’été 2025. Nous avons trouvé des locaux plus récents et mieux adaptés à notre activité. Nous travaillons désormais en open space, ce qui favorise la communication interne et apporte davantage de fluidité dans l’organisation. Comment se compose votre équipe ? Notre équipe compte 6 collaborateurs administratifs et une cinquantaine d’agents dédiés aux interventions sur le terrain. Nous avons également une équipe spécialisée dans les travaux de rénovation de sols, du dallage, l’entretien d’entrepôts, de bardages... Dans ce domaine, nous intervenons à l’échelle nationale. Au total, nous accompagnons entre 200 et 250 clients, majoritairement situés dans le bassin ligérien.

Séduit par le projet et les valeurs du RCAB

SBN figure sur l'épaule des maillots des seniors du RCAB, ici porté par Romain Soubeyrand. (photo Léana Verrière)
Qu’est-ce qui vous a incité à rejoindre les partenaires du RCAB ? Je viens à l’origine du milieu du football, mais j’ai été séduit par le club dans son ensemble : ses infrastructures, les personnes qui le font vivre, tant sur le plan sportif qu’administratif. Le RCAB porte également un projet sportif structuré et ambitieux, avec des objectifs qu’il se donne les moyens d’atteindre. Au-delà de cela, les valeurs du rugby: engagement, solidarité, respect sont en parfaite adéquation avec les nôtres. C’est pourquoi ce partenariat avec le RCAB a beaucoup de sens pour nous. Et pour finir, quel est votre favori pour le Tournoi des Six Nations 2026 ? Je vois les Français en première position, suivis des Irlandais. En troisième place, je miserais sur les Anglais... même si ça me fait un peu mal…

Fédérale 2: le moment ou jamais pour le RCAB à La Tour-du-Pin (à 15h15)

 
Les avants du RCAB vont encore avoir un sacré combat à mener dans des conditions de jeu annoncées compliquées. (photo Léana Verrière)
Voilà le 3e match d'un bloc dont on espérait mieux au sein du RCAB. Si la défaite face à La Bièvre peut entrer dans la case de la normalité, tant les Isérois dominent la poule 2 de la tête et des épaules, le match précédent face à Saint-Savin a laissé un goût très amer au sein du staff. Car il y avait mieux à faire que de laisser filer une chance de prendre des points, de remonter au classement et d'emmagasiner un peu de confiance, face à un adversaire qu'on pouvait croire à la portée de nos Bleus. Sûrement que le groupe nourrit aujourd'hui encore des regrets de n'avoir pas fait ce qu'il fallait en terme d'envie, de détermination et de respect du plan de jeu, en fonction des conditions atmosphériques délicates et peu propices au développement d'un jeu flamboyant. Cela peut arriver de passer à côté d'un match mais il faut aussi retenir la leçon. La balle ovale est dans le camp de nos Bleus à l'aube de cette confrontation avec La Tour-du-Pin, lanterne rouge de la poule. Nos Bleus auront-ils retenu la leçon, remis les choses dans l'ordre au niveau des principes de jeu, de la discipline à avoir, de l'envie à montrer? C'est ce qu'espère Philippe Buffevant, le manager du RCAB: "Les conditions de jeu risquent d'être compliquées mais on ne va pas le découvrir dimanche. On est prévenu. On va affronter une équipe qui joue sa survie, qui reste sur huit défaites d'affilée. Donc, ce sera à la vie, à la mort. La priorité des priorités, c'est d'être disciplinés et de rester lucides. Mais aussi d'être convaincus de ce que l'on fait, que les gars prennent leurs responsabilités. On sait exactement à quoi s'attendre. Il faut trouver un équilibre entre le respect des consignes, tout en ayant la capacité de s'adapter à ce que propose l'adversaire, en fonction aussi temps. Les gars doivent bien savoir que La Tour-du-Pin va jouer sa survie. Notre réponse doit s'adapter à ce contexte particulier. Cela veut dire restreindre le jeu si c'est nécessaire. Comme à Saint-Savin, ce sera un terrain qui ne nous permettra sans doute pas de mettre notre jeu en place." C'est un gros combat plutôt qu'un match de gala qui attend Victor Tinel et ses partenaires. Qu'on se le dise! C'est sûrement un tournant de la saison à prendre très au sérieux.

Fédérale B: un nouveau test intéressant (13h30)

Les trois succès consécutifs de notre équipe réserve disent pas mal de choses de l'évolution de ce groupe très jeune. De sa prise de conscience individuelle et collective. Avec ce tryptique de victoires, il semble avoir posé les bases d'une progression qui s'est matérialisée dimanche dernier face à la réserve de La Bièvre, d'abord par sa volonté de défendre ardemment, face à un adversaire qui avait des arguments à faire valoir. Dans le sillage de Guillaume Gaillard (notre photo), véritable machine à plaquer, tout le monde s'est mis au diapason. Et puis, pour ce qui s'agit d'attaquer,  Bleus savent faire! Cela dit, il y a encore du chemin à parcourir et le match de ce dimanche après-midi sera un autre test d'envergure selon Mathys Verrière, l'un des coaches: "L'idée, c'est d'enchaîner en conservant l'état d'esprit qui anime le groupe, mais ce sera très compliqué. Il faudra être à la hauteur dans le combat de devant et dans la stratégie." 

Fédérale 2: La Bièvre, le choc de la saison pour le RCAB (15h15 dimanche au stade Baudras)

Evan Cancade et ses partenaires du pack d'avants vont se mesurer à du lourd, du très lourd (photo Léana Verrière)
Le haut du panier, le leader incontesté, l'ogre invaincu de la poule, voilà tout ce que l'adversaire du RCAB représente. Philippe Buffevant, le manager des Bleus décrit ainsi l'équipe iséroise, qui n'a qu'une idée en tête depuis le début de saison: battre tous ses adversaires: " La Bièvre, c'est d'abord un pack d'avants de niveau Fédérale 1, qui maîtrise tous les rouages, qui est expérimenté. Ensuite, une équipe dont le jeu est assez complet, qui marque deux à trois essais sur maul par match et qui donc mérite tout notre respect." Voilà qui est dit et qui définit la dificulté qu'il y a à contrarier ses intentions, dont celle de terminer la saison invaincue: le pari est en cours avec treize succès consécutifs. Le RCAB parviendra t-il à stopper cet élan? On espère que c'est l'envie du groupe qui a à se faire pardonner une prestation pauvre en terme de jeu et d'envie face à Saint-Savin (17-7). Le ballon est dans le camp des joueurs qui, individuellement comme collectivement, ont les moyens de perturber la machine adverse. Si au sujet de ce non-match, Philippe Buffevant ne cache pas qu'il l'a en travers de la gorge pour plein de bonnes raisons dont " l'indiscipline dans le jeu (5 pénalités sur hors-jeu, cinq autres pour plaquages hauts), la circulation, l'utilisation indigeste du ballon, le manque de révolte du groupe", sa priorité est "d'avancer". Ce qui signifie en l'occurrence, en regard de l'adversité en présence, se surpasser, créer l'exploit. " Notre ligne de conduite ne va pas changer . On va essayer de faire du jeu et les gars ont montré dans diverses situations qu'ils en étaient capables. Une, il faudra se souvenir du match aller où on avait enclenché la marche arrière en mêlée, deux se rappeler que si tu les laisses mener le match à leur rythme, tu te fais emporter. Si on veut avoir une chance de les mettre en difficulté, on doit provoquer la chance en prenant des initiatives. Je veux qu'on les joue, que l'on ose le faire. En mettant du mouvement. Si on parvient à rester à leur contact le plus longtemps possible... Je veux croire qu'on en a les outils pour. Mais ça demande d'en avoir une grosse paire..."

Fédérale B: enchaîner pour recoller (coup d'envoi 13h30)

Guillaume Gaillard: son retour dans le groupe a indiscutablement été bénéfique tant son engagement est précieux. (photo Léana Verrière)
Mais que veut donc dire ce titre? Rien de très compliqué, vous répondrait le staff de la réserve dont les joueurs sont parvenus à aligner deux victoires de rang, dont un succès à l'extérieur à Saint-Savin (10-31) après lequel leur équipe courait depuis le début de saison. Débarrassés de ce caillou dans leur chaussure, les gars de la B, en progrès dans le jeu, nourris désormais d'un peu plus d'expérience et portés par un état d'esprit qui compte dans la dynamique actuelle, n'ont qu'une idée en tête: gagner d'autres matches afin de recoller au peloton des qualifiables (les 6 premiers de la poule y participent) dont ils ne sont plus trop éloignés. " L'état d'esprit est bon, on progresse dans le jeu mais on attend plus de contenu collectif" nous dit Mathys Verrière, l'un des coaches, qui avoue que "ce ne sera pas facile contre La Bièvre, 3e du classement."  

Trophée Club rugby passion: le RCAB à nouveau récompensé par la Fédération

Invités par la FFR, Fabienne et Loïc Devis vont vivre un week-end à Lille, et assister au match entre la France et l'Italie. (photo RCAB)
La bonne nouvelle est tombée en fin d’année: notre club, et en particulier ses bénévoles ont été récompensés pour la 3e fois consécutive dans le cadre du Club rugby passion. Cette opération initiée par la FFR vise à mettre en lumière les clubs des divisions fédérales masculines ainsi que les deux élites et fédérale 1 féminine. Sont récompensés ceux qui offrent les meilleures qualités d’accueil, de réceptif et d’esprit sportif à leurs adversaires les jours de matchs. Chaque club de la poule vote pour trois d’entre eux, permettant ainsi de proposer un classement qui, une fois encore, a vu le RCAB être plébiscité dans le cadre de la 26e édition de cette opération. Chaque année, deux bénévoles de chacun des quarante clubs représentés sont choisis par leur club pour vivre un week-end organisé par la FFR, le plus souvent dans le cadre du tournoi des VI Nations, avec un programme de réjouissances agréable à vivre. Il y a trois ans, Carole Périfel et Sandrine Gonon s’étaient rendues à Marcoussis puis au match France- Australie au Stade de France. L’année dernière ce fut au tour de Marie Boutin et Samir Zeboudji d’être récompensés de leur investissement. Lauréat de ce trophée de la convivialité au titre de la poule 2 de Fédérale 2, le club a décidé cette fois de mettre à l’honneur Loïc Devis, investi depuis longtemps au sein du RCAB, au titre de coach des équipes de jeunes, puis responsable administratif des équipes seniors garçons depuis de nombreuses saisons. Il sera accompagné de son épouse Fabienne, bénévole de longue date également. Tout un programme les attend dès le samedi après-midi 21 février à Lille, avec un point d’orgue dimanche à 16h10 le match France-Italie du tournoi au stade Pierre-Mauroy.
Marie Boutin et Samir Zeboudji récompensés en 2024. (photo RCAB)
Carole Périfel et Sandrine Gonon, récompensées en 2023. (photo RCAB)
 

Fédérale 2: le RCAB à Saint-Savin pour tenter la passe de deux. Un cap à passer…

Brahima Koita avait inscrit son premier essai sous le maillot du RCAB à l'aller. (photo Léana Verrière)
Ce serait unique dans les annales du RCAB lors de son parcours en  Fédérale 3 puis en Fédérale 2 que son équipe fanion ne remporte pas au moins un match à l'extérieur de toute la saison! Ce n'est pas forcément le genre de record que l'on a envie de compter dans son palmarès. Alors, il va bien falloir aux joueurs de Philippe Buffevant, Clément Vidal et David Costa trouver la solution pour mettre fin à cette incapacité qui devient chronique. Si l'on s'est réfère aux bonus défensifs pris ici et là, nos Bleus n'en sont pas très loin. Mais il leur a toujours manqué quelques ingrédients pour décrocher ce Graal qui les débarrasserait de ce boulet au pied. Et leur enleverait cette obligation impérative de l'emporter à Baudras pour rester dans les clous au niveau du classement. Sera-ce à Saint-Savin, ce week-end? Seul le staff et les joueurs ont la réponse. Le manager Philippe Buffevant sait en revanche quelles sont les priorités pour vaincre ce signe indien: " On a envie de regarder en haut mais il faut rester humbles et ne jamais oublier la base, c'est à dire l'engagement, le combat et la constance dans les efforts. On perd encore trop de points dans nos temps faibles." Face au promu Saint-Savin, que nos Bleus avaient largement battu lors du match aller (34-3), il ne s'agira pas un seul instant de penser que ce sera simple de mettre fin à cette série négative qui empêche le RCAB de vraiment décoller au classement, faute d'enchaîner. Car bien qu'en position délicate dans le bas du classement, les Isérois ont une grande histoire derrière eux et jouer dans leur fief n'a rien d'une formalité selon Buffevant:  " C'est une terre de rugby, un club avec une histoire. Saint-Savin ne lâche rien. Chez eux, ils peuvent se surpasser. On s'attend à un match engagé. On a les armes pour aller batailler. Mais on devra imposer du rythme d'entrée si on veut arriver à nos fins." 

Fédérale B: franchir le cap

Le jeune Lucas Paulet, symbole de l'état d'esprit et de l'envie de jouer de la réserve andrézienne s'affirme match après match. (photo Léana Verrière)
Comme leurs homologues de l'équipe fanion, les réservistes du RCAB ont un objectif en tête: faire coup double après leur performance face à La Dombes. Pour y parvenir, il va leur falloir tenter de s'imposer loin de leurs bases. Une mission ardue mais qui ne tente rien n'a rien. Les intentions et l'état d'esprit des hommes du duo Ouammar-Verrière lors des deux derniers matches laissent penser que le coup est jouable. Tout en sachant que cet adversaire est difficile à manoeuvrer à domicile et que les conditions atmosphériques (forte pluie annoncée) vont demander de s'adapter à un terrain réputé difficile et grandement boueux pour l'occasion. Il y a là malgré tout une opportunité de se positionner au beau milieu du classement mais la jeune escouade andrézienne devra mettre tous les ingrédients nécessaires à un exploit pour créer la surprise.

Fédérale 2: la reprise pour de bon contre Villars-les-Dombes (15h15 au stade Baudras)

Clément Vidal et Philippe Buffevant ont préparé cette reprise avec conviction. (photo Léana Verrière)
Evoquons d'abord le week-end dernier, qui aurait dû être celui de la reprise des hostilités, du premier match de l'année 2026, face à Voiron. Mais le temps s'est voulu celui de l'hiver dans le département de l'Isère et un arrêté municipal de la commune iséroise publié vendredi a évité à nos deux équipes seniors garçons un déplacement inutile. Cela a donné un peu plus de latitude aux coaches, mais surtout aux joueurs de s'entraîner un peu plus et de tenter de retrouver des repères avant de reprendre, cette fois pour de bon, le chemin de la compétition. Pour info, le match reporté face à Voiron aura lieu lors d'une des dates de repli, le dimanche 5 avril. Philippe Buffevant, le manager général du RCAB, nous fait part de son sentiment au rythme d'un question-réponses, avant cette phase retour qui nous promet sûrement encore des moments palpitants, des suspenses haletants et du jeu enthousiasmant de la part de nos représentants. Alors, Philippe, prêts pour la reprise? On s'est entraîné mais après un mois sans jouer, on ne sait pas trop où on en est... J'ose espérer que les gars auront une grosse envie de jouer. Je pense que oui. Il faut vite se remettre sur le droit chemin, avec l'envie de de faire de bonnes choses, de combler le manque de rythme. Ce mois de janvier est horrible parce que les conditions sont particulières, souvent les matches sont remis, il faut s'adapter mais c'est pour tout le monde pareil. On peut penser que ne pas jouer la semaine dernière est plutôt une bonne chose car on a pu aller un peu plus loin dans la préparation mais a contrario, notre adversaire, qui a joué contre Saint-Jean-de-Bournay (défaite 22-30) aura certainement plus de repères. Villars-les-Dombes joue dans la même cour que vous au classement, avec l'intention de décrocher une place en phase finale (les 6 premiers du classement y participent). A l'aller, elle vous avait damé le pion. Il y a des envies de revanche? C'est un adversaire pour la qualification en effet. Au match aller, on n'a pas joué pendant 60 minutes et on n'a pas été bons stratégiquement. On a fini par décrocher le bonus défensif en fin de match (33-27) mais il y avait sûrement mieux à faire. Ce qu'on sait, c'est que c'est une équipe qui met beaucoup de pression, qui essaie de te faire déjouer. Ce sont des empêcheurs de tourner en rond, des lâche-rien. Avec deux joueurs, le 8 et le 10, qui sont très influents. Malgré tout, c'est un match à notre portée à condition d'y mettre un supplément d'âme. Je veux voir des winners, qui jouent sans complexe, avec ambition. Ce sera sûrement un match charnière. Parlons du match remis. Est-ce ennuyeux d'avoir un match de retard? Mais tout le monde l'a! L'inconvénient c'est que le match reporté du 5 avril crée un bloc de quatre matches consécutifs, ce qui sera forcément impactant physiquement, d'autant plus que nous allons en jouer trois à l'extérieur (contre Rillieux, Voiron et Saint-Claude)!

Fédérale B: faire perdurer la dynamique (13h30 au stade Baudras)

Surfer sur la bonne dynamique de la fin d'année 2025, en montrant avant tout le même état d'esprit solidaire, voilà l'objectif fixé par le staff de la réserve andrézienne qui aborde cette année avec  un rendez-vous important. On se souvient d'une lourde défaite à l'aller (34-10) et il est question de laver l'affront d'une certaine manière. En montrant un autre visage, à travers les progrès réalisés depuis. La dernière prestation à Baudras face à Saint-Claude en avait donné un aperçu, il est temps de confirmer face à une adversité d'un tout autre calibre.