Fédérale 2: RCAB – Saint-Jean-de-Bournay: un match de gala à gagner (15h15)

Fédérale B: pas se reposer sur les acquis, les faire prospérer! (coup d'envoi 13h30)



Nous avons rencontré Cédric Geneys , responsable de la société de nettoyage SBN basée à Veauche. Il nous fait découvrir son métier et son histoire professionnelle.
Vous pouvez nous raconter votre parcours professionnel?
J’ai longtemps travaillé dans le traitement et l’exploitation des eaux à Saint-Étienne, ma ville d’origine. Ensuite, j’ai rejoint Paris au sein d’un centre de recherches, ce qui m’a amené à travailler aux niveaux national et international. Par la suite, je me suis installé en région PACA (Provence-Alpes-Côte d’Azur) pour diriger une agence spécialisée dans le traitement de l’eau, où j’ai piloté différents projets à la fois commerciaux et de construction. J’ai ensuite poursuivi mon parcours en région Centre, toujours dans les métiers de l’eau. À l’issue de cette expérience, mon épouse et moi sommes revenus en région Rhône-Alpes afin que je prenne en charge l’activité liée aux réseaux électriques dits « secs ». J’ai ensuite quitté les grands groupes pour vivre une nouvelle expérience en tant que consultant, auprès des collectivités (réorganisation, transfert de compétences) etd’entreprises de taille importante, notamment sur des appels d’offres. Enfin, au terme de cette aventure, j’ai décidé de racheter l’entreprise Savoir Bien Nettoyer (SBN). Mon épouse s’était lancée dans ce projet de reprise et je devais l’accompagner seulement six mois... Mais, chemin faisant, je suis resté à ses côtés.

Qu’est-ce qui vous a poussé à racheter SBN ? Parce qu’il s’agit d’une société de services correspondant pleinement à notre ADN : le service et le contact humain. Nous avons choisi cette entreprise de 55 personnes, implantée majoritairement dans la Loire. Aujourd’hui, nous souhaitons redonner ses lettres de noblesse au métier du nettoyage. Nos agents sont essentiels, mais leur travail est souvent invisible et réalisé dans des conditions horaires difficiles. Nous travaillons donc étroitement avec nos clients afin de privilégier des interventions en journée, favorisant le contact humain, la reconnaissance et l’intégration de nos salariés sur les sites.
Vous avez changé récemment d’identité visuelle. Dans quel but ? Nous avons effectivement adopté un nouveau logo et créé une identité autour du slogan « Tout est dans le geste ». À travers ce changement, nous souhaitons nous différencier par la qualité de nos prestations et l’accompagnement de nos clients. Ce slogan reflète pleinement l’exigence et l’attention que nous mettons dans notre travail.

Les trois succès consécutifs de notre équipe réserve disent pas mal de choses de l'évolution de ce groupe très jeune. De sa prise de conscience individuelle et collective.
Avec ce tryptique de victoires, il semble avoir posé les bases d'une progression qui s'est matérialisée dimanche dernier face à la réserve de La Bièvre, d'abord par sa volonté de défendre ardemment, face à un adversaire qui avait des arguments à faire valoir. Dans le sillage de Guillaume Gaillard (notre photo), véritable machine à plaquer, tout le monde s'est mis au diapason. Et puis, pour ce qui s'agit d'attaquer, Bleus savent faire!
Cela dit, il y a encore du chemin à parcourir et le match de ce dimanche après-midi sera un autre test d'envergure selon Mathys Verrière, l'un des coaches: "L'idée, c'est d'enchaîner en conservant l'état d'esprit qui anime le groupe, mais ce sera très compliqué. Il faudra être à la hauteur dans le combat de devant et dans la stratégie." 







Surfer sur la bonne dynamique de la fin d'année 2025, en montrant avant tout le même état d'esprit solidaire, voilà l'objectif fixé par le staff de la réserve andrézienne qui aborde cette année avec un rendez-vous important.
On se souvient d'une lourde défaite à l'aller (34-10) et il est question de laver l'affront d'une certaine manière.
En montrant un autre visage, à travers les progrès réalisés depuis. La dernière prestation à Baudras face à Saint-Claude en avait donné un aperçu, il est temps de confirmer face à une adversité d'un tout autre calibre.
C'est une annotation que nous autres écoliers avons parfois lu sur nos bulletins de notes en fin de trimestre. Elle vaut pour résumer le parcours du groupe de Fédérale 2 et de l'équipe réserve qui en ont fini avec les 11 matches de la phase aller poule 2. En ce qui concerne la Fédérale 2, une quarantaine de joueurs y ont évolué, les uns régulièrement, les autres par intermittence pour pallier les absences dues aux blessures, aux suspensions. Ou en raison de leurs prestations de qualité en équipe B. Tout ce beau monde encadré par un trio de coachs: Philippe Buffevant, le manager général du club, Clément Vidal et David Costa, en charge le premier des avants, le second des lignes arrières. Que retenir de ce premier acte qui a débuté à domicile contre Voiron à Baudras par une courte défaite (23-26) et s'est terminé dimanche à Villefranche (25-20) de la même manière? La première réflexion qui vient à l'esprit est un constat souvent répété au fil des mois: cette poule est très homogène et ne permet aucune baisse de régime. Voiron, qui avait battu le RCAB de trois petits points tandis que Villefranche avait cinq points d'avance sur notre équipe au coup de sifflet final figurent aujourd'hui dans la première partie du tableau, de la première à la sixième place donc. Nos Bleus sont juste derrière, à la 7e place, pas très loin donc, et leur ambition est d'ici la fin du championnat de rejoindre le groupe des qualifiables pour les phases finales.







